Double ration de Off…

Un aller-retour à pied entre Lyon et Saint Etienne fait souvent passer pour un extraterrestre (!) Et pourtant, ma 5° édition de la 180 (puisque c’est son nom officiel) aurait pu être pour moi quelque chose de presque d’habituel… Et bien non !

J’aborde cette longue balade entre amis plutôt… comment dirais-je… diminué. A vrai dire, je ne devrais même pas la faire cette année. La faute à une petite douleur au pied gauche, empêchant un déroulé correct. Tout çà suite à une mauvaise chute d’échelle 7 semaines plus tôt (l’année 2014 aura été riche en blessures !) : de multiples contusions, mais un diagnostic aux urgences qui ne révèle rien de cassé. Je sais alors qu’il y aura aucune reco, et très peu de préparation, mise à part un peu de vélo. Le marathon du Beaujolais fait en loving partner de Madame sera la seule sortie longue permettant de tester le pied… Je n’ai pas plus mal après qu’avant. La 180 sera donc au programme, en version cueillette des champignons…

Rien de cassé ? Pas si sûr. Car ce pied gauche ne guérissant pas très vite (je sais, je suis impatient !), une radio faite quelques jours avant la Saintélyon révèle alors une petite fissure du métatarse. Je ne souhaite pas reculer pour autant, ce sera donc une longue promenade afin de partager ces moments qui font la magie de la 180.

Let’s run…

La préparation se résume à un peu de vélo et quelques tests du pied avec 2 petites sorties de 6km. Pas très concluant sur du long. Autant dire que chaque km passé sera une petite victoire. Puis lecture de la presse locale, où l’on parle de ces quelques fous.

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Au retrait des dossards, que vois-je devant l’arche ?

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C’est pas que je sois symbole mais bon…

Enfin, la déco du sac en mode « poussez pas derrière » sera suffisante pour finir la soirée en guise de veillée d’armes.

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Samedi 6h.

Quelques fous sont rassemblés devant le palais des Sports de Gerland.

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Après la traditionnelle photo souvenir, l’ami Stéphane donne le départ. Nous sommes 18 cette année. Jean-phi et Julien (turtlerunforfun) nous accompagnent sur les 1° kilomètres, ainsi que Nico qui, lui, est motorisé 😉

6h30. Les grilles du parc de Gerland s’ouvrent tout juste devant nous, et c’est parti !

Comme au marathon du Beaujolais, je sens la gêne au pied dès le départ. L’objectif sera de faire avec et de me préserver en restant plutôt en fin de groupe. Je sais que je vais devoir serrer les dents. Pas très raisonnable mais je n’ai pas envie de rater cet aller. Pour le retour, on avisera… Les premiers km sont vite avalés au rythme d’un Anthony qui bat une cadence à étirer le groupe. Et le boulet, c’est souvent moi. Comme dans Ste Foy où, ayant oublié mes gants après avoir enlevé une couche, je ne retrouve plus le groupe au détour d’un virage. Et comme je ne connais pas parfaitement le coin, me voilà à faire du tourisme. Heureusement, je retrouve Nico et sa voiture en sens inverse. C’est par là ! Je peste tout en devant accélérer ma cadence ! Hé ! C’est çà un off ???

Je peste sur le coup mais le timing global est à mettre à l’honneur de notre métronome qui aura parfaitement joué le coucou suisse 😉

A 9h nous voilà à Soucieu.

Pas de sprint cette année pour être prem’s à la boulangerie. C’est que le flan ou la tarte praline sont d’ordinaire très demandés… Cette année, ce sera plutôt tarte aux noix. En effet, en bon débutant, j’ai oublié barres et autres bricoles à manger. Je ne lésine donc pas sur les calories. Merci aussi à Bernard qui m’aura dépanné sur le parcours.

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1h de pose à la fraîche et c’est reparti. Comme à chaque fois, ici c’est le plus dur pour repartir. Et en plus le pied refroidi commence à faire des siennes. Pas glop ! C’est que je suis loin d’être arrivé. Sur le chemin vers Sainte Catherine, arrivent les premières neiges. Enfin !

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Elles nous accompagnent jusqu’à Saint André la Côte.

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Dommage pour la vue magnifique que nous avions l’an dernier, il faudra repasser… Tout comme pour le Mont Blanc… Les sentiers plus caillouteux, comme au bois d’Arfeuille, commencent à me poser des problèmes au niveau du pied. Je pense changer de chaussures en prenant celles de trail que je vais pouvoir récupérer dans le sac à Sainte Catherine. Il me faut impérativement protéger ce pied avec une semelle plus rigide.

Nous atteignons Sainte Catherine à 14h.

Nous retrouvons ici nos bénévoles de choc, et qui depuis plusieurs éditions sont aux petits soins pour nous : préparation du buffet gargantuesque. Un grand MERCI encore à Céline et Gérard Cuinet, et l’ami Biscotte. Zêtes géants !

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En principe, nous aurions dû avoir chaud sous la tente de l’organisation, mais une coupure de courant empêche la source de chaleur de fonctionner. De plus, les courants d’air renforcent encore plus la sensation de froid… La soupe chaude de pâtes – excellente – fait beaucoup de bien. Surtout quand on en reprend plusieurs fois 😉

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En plus de se restaurer, nous avons droit à nos cadeaux :
• Une frontale LED Lenser
• Des dossards offerts par nos partenaires Extra Sport, Les Traileurs de Verbier, sans oublier le Lyon Ultra Run. Sympa non ?

Et pour moi ? Il ne reste plus que 2 papiers à tirer avec mon homonyme Thierry. Je plonge la main : Tiens ! Un dossard pour… Verbier. Moi qui ne voulait pas y retourner, me voilà embarqué et surtout motivé pour retrouver un pied neuf pour 2015 !

Allez !

Après 1h d’arrêt, et un changement de chaussures, notre maitre du temps, Anthony, sonne le glas du départ. Nous devons repartir. RDV est pris avec nos bénévoles à Saint Etienne. L’avantage des courants d’air sous la tente, c’est que le choc thermique est évité en sortant… Il faut relancer la machine et surtout le pied, maintenant mieux maintenu et protégé dans les chaussures de trail. Si l’affaire est concluante, ce seront mes shoes pour le retour. Verdict après avoir passé le bitume du boulevard, à l’arrivée à Saint Etienne. Nous nous élevons quelque peu, en étant plus exposés au vent du Nord. Brrrrr.

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Le paysage devient alors plus blanc mais pas de quoi recouvrir vraiment les sentiers sur lesquels nous cheminons. Plutôt de jolies flaques que nous évitons par le côté que nous choisissons (sera-ce le cas au retour parmi des centaines de coureurs ?). Le choix de mettre des trails s’avère précieux car le pied est mieux protégé sur ce terrain instable.

Et à 17h, voilà Saint Christo !

Il fait encore jour, ce qui change des autres années. Pas de doute, nous ne sommes pas en retard sur l’horaire prévu. Je profite de ce qui va m’aider sur le chemin du retour.

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Ca devient dur pour Will qui s’est tordu la cheville, et pour Céline qui a du mal surtout depuis Sainte Catherine. La dernière portion passe plus vite que les autres années. Nous ne profiterons pas du feu d’artifice pour la Sainte Barbe, puisque nous passons trop tôt sur les hauteurs de Saint Etienne. Arrivé en ville, que d’animations ! Le match de foot+un concert+la Sainte Barbe+la Saintélyon = un beau bazar ! Nous allons plus vite à pied qu’en voiture. Pour certains des occupants, il ne faudra pas rater le départ de la SaintéLyon… Au loin, l’arche de départ (si ! si ! de départ).

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Fin du 1° acte. Il est 20h

Après la traditionnelle photo témoin, nous retrouvons nos bénévoles comme convenu, puis nos sacs, et zou direction le Flore !


Ici nous attendent nos tables, « réservées_rien_que_pour_nous ». Si ce n’est pas le top çà ? Là aussi, un grand merci à Franck et sa dame, ainsi que Laurent pour l’organisation de ce temps de retrouvailles entre kikous, et de préparation au calme avant le retour dans la nuit. De mon côté, un repos du pied est nécessaire. Dans ma tête, j’ai réussi à faire la moitié de l’objectif. Il n’y a pas de raison que je ne puisse pas rentrer… à « mon » rythme ». Comme suite au marathon du Beaujolais, je n’ai guère plus mal après cette promenade… qu’avant… Alors je reste confiant. Comme à chaque édition, je n’arrive pas à dormir ici, mais un peu de repos est le bienvenu après s’être changé. Nous nous retrouvons au calme avec Gilles, Bernard, Fred, Anthony, Arthur.


A l’approche du départ, nous nous dirigeons vers le parcexpo. La semelle podo dans mes chaussures de trail me donne l’impression d’avoir une pointe au niveau de la voute plantaire. Je le sens bien en marchant. Bref, je ne pars pas serein quand même !!

Je retrouve Reynald mais j’ai perdu les autres, suite au rangement du sac à la consigne. Direction l’intérieur du hall. Cette année les départs se font par sas toutes les 5 minutes, en fonction du temps prévu. Nul doute que je serai dans le dernier sas. Donc nous restons au chaud pendant que les premiers partent au son de U2. Je n’assiste donc pas à l’ambiance du départ, une première !

5 minutes avant mon tour, et après avoir laissé partir Reynald, je retrouve Gilles et Fred. Arrivés sur le boulevard, la dernière vague part déjà.

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Et derrière nous, la voiture de la police municipale qui ferme la marche… Excellent !! Nous partons bons derniers… 🙂

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Ambiance particulière que celle de passer la ligne de départ en dernier ! Une première encore 😉

Un salut au speaker et nous nous élançons sur les premiers kilomètres de bitume… Le public n’est pas le même, nous cheminons avec les marcheurs… Chacun dans sa course, je me retrouve seul rapidement en laissant Gilles partir. Courir à un rythme tranquille me va bien pour l’instant. Il reste encore des encouragements même après le passage de 6000 coureurs, alors j’en profite. Merci aux supporters et bénévoles !! Olivier n’est pas loin, tout comme que Ana. L’écusson 180 est en force. Je vois rapidement l’avantage de partir en fond de peloton : pas de bouchons dans la montée vers Saint Christo, pas de chemin à se frayer, je choisis où je peux éviter la flaque…

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Tiens, je retrouve Gilles qui me rattrape après avoir eu quelques problèmes digestifs. Il repart devant juste avant Saint Christo où nous arrivons au bout de 2h20 de course. Je pensais mettre plus de temps. Surtout qu’il n’y a pas grand monde derrière. C’est visiblement parti très vite pour tout le monde. Je devais initialement éviter ce 1° ravito comme chaque année, mais là pas besoin. Nous devons être une trentaine tout au plus. Tiens, l’ami Arthur qui part au moment où l’arrive, je l’appelle, il ne m’entend pas. Un pim’s, une banane et un thé chaud : ce sera le menu de toute la course. Petite frayeur, le pied couine un peu, même en marchant. Le passage sur les hauteurs de Moreau est aussi un moment insolite : je me retrouve quasi seul. Personne devant, personne derrière. Incroyable ! Euh… Elle est où l’épreuve de masse bien connue ? C’est un Off ou quoi ?

Sainte Catherine en 4h46 de course

Ici, à peine plus de monde qu’à Saint Christo. Tiens ! Cà commence à remballer par endroit… Étonnant pour une barrière horaire à 6h15 ! Ça fait du bien de se poser un peu car le pied recommence à faire des siennes. Je ne tiens pas à rester trop longtemps et repars de suite afin de ne pas succomber au charme des bus qui attendent sagement au bord de l’étang. A la sortie de la ville, çà remballe ici aussi pour la traversée de la route. Visiblement, il n’y a pas besoin de sécuriser à outrance pour les 200 derniers ?

Arrive ensuite la « fameuse » flaque qui prend tout le chemin. Etant seul, autant dire que je prends mon temps pour la passer. A gauche sur le muret en prenant soin de ne pas me prendre les barbelés… et de ne pas glisser. Aucune pression j’vous dis 😉 Le bois d’Arfeuille en descente (attention aux appuis), le bois des Boussières en montée, puis le passage à Saint André la Côte.

Après 7h15 de course, me voilà à Saint Genoux.

Tiens ! A nouveau l’ami Arthur ! Comme on se retrouve… On va pouvoir cheminer un bout ? Allez ! Encore plus cette année que les précédentes, ma maxime de rigueur avec « la 180 commence à St Genoux ». Je me mets dans le sillage du quintuple finisher de la 180 à l’arrivée des premières lueurs du jour. Nous dépassons Gaby. Allez courage !

Par moment, il faut jouer du yoyo avec 2 marcheurs… qui marchent vite les bougres ! Seul moyen pour les dépasser : courir !

J’essaie d’accrocher l’Arthur mais les douleurs m’obligent à gérer car maintenant il faut aller au bout…

Enfin Soucieu en 9h10 !

Arthur s’assoit pour souffler. Pour ma part, je sais que si je m’arrête trop, la reprise sera difficile. Donc comme à chaque ravito, un thé chaud, une banane, et des pim’s ! Je m’inquiète des barrières horaires que je croyais à 9h : non, non, ici c’est 11h30 ! C’est bien la première fois que je m’intéresse aux BH sur la SaintéLyon !! Je repars tranquillement en marchant, je sais qu’Arthur me rattrapera vite. Courir devient pour moi extrêmement pénible. Les relances coûtent cher. On arrive cependant ensemble à Chaponost en 11h07 de course

Ici aussi, çà sent le rangement ! Nous ne trainons pas… Encore 2 heures à tenir. Que c’est long quand on ne fait que marcher depuis Soucieu ! Qui plus est sur une portion où j’ai plutôt l’habitude de courir et de dépasser lors des éditions précédentes… J’en profite pour suivre les arrivées des amis sur kikourou et FB 😉

A la montée des aqueducs de Beaunant, il ne reste plus que 5 km.

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Après la traversée du Parc Aventures, la descente des escaliers de la Mulatière se fait plutôt facilement, pour Arthur comme pour moi. En bas des escaliers, un gros pincement au cœur et grosse pensée pour Rob, présent l’an dernier à cet endroit, et qui nous a quitté quelques mois après. Et dire que je n’ai même pas vu les inscriptions laissées au sol par Arclusaz… Nous longeons le musée des Confluences puis vient l’entrée dans le parc. Allez ! On allonge la foulée. Je n’ai presque plus mal.

Comme en 2011, nous allons franchir cet arche d’arrivée ensemble après 13h36 de course.

Yes ! Bien joué ! Bravo et merci l’ami Arthur pour la compagnie !

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Paske que 4h30 entre Soucieu et Lyon, c’est lonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnng………. Le palais des Sports s’est bien vidé… Thierry, Gaby et Corinne arriveront quelques 20 minutes après. Avant une photo des finishers présents. Bravo à tous !! 🙂
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Au-delà de la difficulté cette année et d’une grande incertitude quant à pouvoir terminer, je retiens une grande satisfaction d’avoir pu boucler ce 5° aller-retour.

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Ce fut la dernière échéance d’une année 2014 en dent de scie, ponctuée par de nombreuses blessures à mettre sur le compte de « pas de chance » (buter dans un trottoir en plein 30/30, chuter d’une échelle sur le bitume).

Je garde néanmoins d’excellents souvenirs des quelques courses – peu nombreuses certes – qui auront marqué l’année, comme :

• le Verbier-Saint Bernard et sa météo de folie
• le marathon de Lyon et un record perso
• le marathon du Beaujolais en pacer pour Madame en novice sur cette distance
• et évidemment cette cinquième 180 sur 1 pied et demi, dont une Saintélyon sans bouchon 😉

Un repos complet s’impose à présent car il faut (p)réparer la carrosserie (enfin, surtout ce pied cassé…) pour la nouvelle saison.

En espérant être de retour pour une année 2015 qui devra être bien plus régulière…


Pour en revenir à ma 6° Saintélyon…

Autant les années précédentes, à chaque fois que je me retrouvais dans les bouchons, il était hors de question de revenir l’an prochain, là cette année, ce fut un régal et une curieuse envie de recommencer :

Vous avez fait plusieurs SaintéLyon, et vous en avez assez :
• de devoir jouer des coudes au départ
• de vous frayer un chemin sur les boulevards pour essayer de bien vous placer avant les sentiers
• de ne pas pouvoir choisi sa trace entre les flaques
• de devoir dépasser par les côtés parce que ça n’avance pas à votre rythme
• de chercher à atteindre le buffet du ravito, pour attraper votre Pim’s
• de vous faire bousculer alors que vous aviez enfin réussi à remplir votre tasse de thé chaud
• de ne pas savoir quelle taille prendre pour votre tee-shirt finisher (çà taille grand ou pas ?)

Et bien… partez bon dernier de la SaintéLyon :
• vous aurez les salutations personnalisées du speaker
• vous discuterez avec des marcheurs… que vous n’essaierez même pas de doubler (ils sont trop forts)
• vous aurez un vrai espace vital pendant la course
• vous choisirez où vous voulez passer sur les sentiers boueux, et de quel côté passer la flaque
• vous ne serez pas ébloui par le serpent lumineux des frontales en vous retournant en haut d’une côte
• vous serez accueilli chaleureusement par les bénévoles aux différents ravitos (même à celui de Saint Christo… quasi vide)
• vous ne perdrez pas de temps à avoir votre thé chaud et vos pim’s
• vous n’aurez pas à choisir la taille de votre tee-shirt finisher

Par contre :
– vous verrez encore plus de détritus, et de plus en plus gros, par terre (ignoble, une honte !!)
– vous regretterez de ne pas avoir pris vos bottes (ou les skis c’est selon) au moment de franchir les chemins labourés par des milliers de coureurs…

See you in 2015
Tidgi 🙂

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