Saintélyon 180, 144 km en version 3 étoiles ***

Saucisson lyonnais pistaché

Sur les hauteurs

Hall of Fame

L’année touchant à sa fin, c’est l’heure de la récré avec la Saintélyon en version aller-retour 180. Je choisis ici de ne pas m’étendre outre mesure sur le carnet de route, pas mal de versions existent déjà sur la course officielle et vous pourrez trouver de multiples témoignages ici ou là. Je joins plutôt quelques clichés des paysages mais surtout des copains avant, pendant et après la course. La richesse du week-end est bien là !

L’étang de Chaponost

Dans la forêt

L’âge de glace

Le piment de cette 180 c’est assurément l’aller, une rando-trail en version off pour relier Saint-Etienne depuis Lyon. Départ samedi matin à 6h30, pause petit déjeuner à Soucieu avec les bénévoles du téléthon (120 saucissons à cuire et 120 kg de patates), déjeuner convivial à Sainte-Catherine  et arrivée vers 20h15 à destination.

Le signal Saint-André

Pause repas à Sainte-Catherine

Dans le sucre glace

Des feuilles mortes dans les forêts jusqu’à Soucieu, puis la neige sur les 40 km suivants… de quoi redevenir un enfant, tenter la bataille de boules de neige et le concours de bonhomme. Le mercure ne monte pas beaucoup sans que les températures ne soient trop violentes. Belle ambiance avec les 29 coureurs, ainsi que les membres organisateurs du LUR qui sont aux petits soins.

Mirabelle mal peignée

La cordée

Les encouragements de Modestine

Le retour ? Départ avec la dernière vague à 00h20 qui s’étire rapidement en un beau serpent lumineux de plusieurs kilomètres, c’est très chouette. Un pic négatif autour de -17°C après Sainte-Catherine qui saisit au moindre arrêt, mieux ne vaut pas traîner. En milieu de nuit, mes paupières sont lourdes et je parviens néanmoins à faire une micro-sieste de 5 min sur une dalle de pierre près d’une ferme. Mes yaktraks me permettent de galoper comme un lapin sur la neige et le verglas, le gros hic c’est que tout le monde n’en est pas équipé… ça bouchonne donc fortement dans la poudreuse, et beaucoup descendent sur les fesses dans les passages verglacés.

De mal en patience, le second souffle est là, je remets les gaz à Saint-Genou en me disant que ça tiendra bien un moment… et bien jusqu’à l’arrivée finalement, 32 km en 3h55 pas si mal ! Troisième 180, troisième étoile ***.

L’arrivée à Saint-Etienne

Le serpent lumineux

Dans la nuit

Merci à tous pour vos messages bienveillants et votre soutien. Vous savoir là, proches ou plus éloignés, c’est assurément une plus belle récompense que tous les chronos et toutes les médailles du monde réunis. Ce n’est pas une performance car il y a toujours bien mieux, restons lucide, cela dit si ça peut inspirer ne serait-ce qu’une personne, c’est mission accomplie. A très bientôt ici ou là, sur les 4 chemins.

Petit extrait du trombinoscope du week-end…

Rémi mon filleul

Laurent le pro de la récup

Pascal le savoyard

Damien l’auvergnat

Christophe et Etienne from the Aveyron

Thibault le franc-comtois

Matthieu l’ultra-illustrateur

Titine superstar

Will l’infatigable

Frank le stéphanois

Nath et Bruno les fondettois

Greg et Seb au départ

Vincent le bourguignon

Cédric le nicois

Marjorie la vauclusienne

Sébastien dans le tram

Quelques chiffres

Le profil retour

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