La 180 : un « 100 miles » cette année pour ma 9° participation à cet aller.

Pourquoi ? Tout simplement parce que la SainteLyon fait 81 km cette année, en hommage à son traceur, Alain Souzy, disparu en Novembre 2017. Un beau cadeau et un bel objectif pour mon 10° dossard sur cette course mythique.

Avant cela, 2 marathons courus en crocs, 2 trails courus… plutôt vite, et enfin le Puy-Firminy,
le tout espacés de 2 semaines à chaque fois,
font que je n’arrive pas super frais.

Mais les jambes ont – au moins – de l’endurance dans les pattes…

Un aller

Tout démarre à 5h du matin (aïe, çà pique).

Le petit groupe, version 2018, s’élance dans la nuit en direction des Monts du Lyonnais : David, Cédric, Cathy, Fabrice, Thierry, Raphaël, Pierre, André, Gaby, Thierry, Fabrice, JB, Bernard, Charles-Edouard, Christophe, Stéphane, Joëlle, Fabien, Stephan.

A Soucieu :

La Chapelle Saint Vincent :

Il cherche « la vague » à Nice :

On a appelé « Sylvain »… et il est venu !

Les Monts d’Or au dessus des nuages :

Déjà 30 km :

Depuis le Signal (point culminant du parcours) :

A Saint André la Côte : Lyon sous les nuages.

Riverie (l’un des plus petits villages du département). Je sais, je le dis à chaque fois mais je ne fais que repéter l’enseignement d’un grand philosophe :

Nous profitons bien du soleil pendant que Lyon est sous les nuages.

Les chemins sont étonnamment secs.

Profitons ! Profitons ! Avant un retour annoncé sous la pluie toute la nuit…

A Sainte Catherine :

Au dessus de Sainte Catherine :

Les Alpes :

Le Mont Blanc :

Saint Christo :

Elles ne sont pas rangées cette année… mais cela va très bien aussi…

Enfin l’arrivée au départ, en attendant le départ depuis cette arrivée…

Comme d’hab, la pause au Flore fait du bien (merci aux kiks-organisateurs, au top !).Et comme d’hab, je ne peux pas dormir même un peu.

Un retour

Le parcours étant archi connu et raconté dans moultes récits, pas la peine d’en rajouter.

Ce sera plutôt « la SaintéLyon sur les 10 doigts de la main » ou comment passer à travers une vraie boucherie

  1. Il pleut. Alors… Prendre le temps avant d’aller sur la ligne de départ. Sortie du hall à 0h10 pour un départ à 0h30. Environ 50 personnes seulement partiront derrière moi.
  2. Profiter des premiers km plats pour prendre le rythme, mais sans s’enflammer non plus.
  3. Dès que ça monte, marcher et penser à boire dans le même temps (ouais, encore une poche bien pleine à l’arrivée…)
  4. Sur les hauteurs, le vent se fait plus sensible. Eviter d’avoir trop froid en courant tranquille le plus possible. Note pour plus tard : penser à imperméabiliser la veste datant de 2011 (qui a pourtant fait pas mal d’ultras). Je me refroidis dangereusement…
  5. Après Sainte Catherine, et à la faveur du jour naissant, commencer à courir… de plus en plus longtemps. Ne plus se laisser impressionner par toute cette boue
  6. Bien se souvenir que la course commence à Soucieu, non… à St Genou, euh non… finalement à Ste Catherine. 2000 places remontées à partir de là.
  7. Echanger avec quelques concurrent(e)s qui m’ont repéré avec le badge 180 : papotage (et recrutement ?) en cours
  8. Descendre les escaliers du grapillon sans problème, l’appel de l’écurie sans doute, après un coucou rapide à un kikou qui en termine aussi (jazz ?
  9. Se souvenir du Berger, la dernière fois que je l’ai pu le voir, ce fut ici au pied des escaliers (merci Arclu pour le souvenir)
  10. En arrivant sans trainer dans les dernières lignes droites, penser à montrer un signe distinctif de la 180

Ma 10° Saintélyon est donc bouclée.

Et par la même occasion ma 9° 180 !

Arrivé à mi-parcours (à St Etienne donc), pour moi l’essentiel aura été fait avec cette magnifique journée. Peu importe le retour qui pourtant aura été l’un des plus durs. Comme quoi, pas besoin de neige ou de glace pour corser l’aventure. En tout cas, jamais vu autant de couverture de survie courir sur les chemins !

Un groupe homogène, sympathique, sous une météo remarquable. Quel plaisir de partager ces sentiers !

Tout ce qui fait l’esprit de la 180 et pour lequel je reviens chaque année depuis 2010.

Merci à nos « bénévoles » qui ont oeuvré en amont et toute la journée pour cet aller.

Merci à nos « orga-nimateurs » pour la pérénité du Flore

Et merci aux bénévoles officiels de la Saintelyon pour leur gentilesse, malgré les impolitesses de certains participants.

Une 10° 180 et après on laisse la place « aux jeunes » ?

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